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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 10:22

Publié dans le monde du 21.12.2009

.Tout d'abord, soyons clairs. C'est un échec sur toute la ligne et il n'y a même pas de quoi sauver la face. Il n'existe aucun accord puisque les 192 nations réunies à Copenhague n'ont fait que prendre acte d'un texte sans l'approuver. Il n'y a aucun accord puisqu'il n'y a aucun engagement. Aucun objectif précis dans la lutte contre le réchauffement climatique n'est fixé pour 2050, et a fortiori pour 2020. Et contrairement à ce qu'a annoncé le président Sarkozy, les trois annexes jointes au texte accepté par vingt nations ne seront pas remplies puisque aucun accord n'a été signé.

C'est un échec humiliant pour l'Europe puisque le président Obama, qui n'a pas été à la hauteur de son prix Nobel, a présenté ce pseudo-accord aux Européens après l'avoir négocié avec la Chine, l'Inde et le Brésil. Non seulement l'Europe s'est révélée incapable de parler d'une voix et d'avoir sa place, mais encore elle apparaît comme à la traîne, alors qu'elle est en réalité, parmi les pays industrialisés, la seule à avoir pour le moment réalisé des efforts concrets. Enfin, pour ceux qui, comme le président Sarkozy ou Gordon Brown, croyaient pouvoir endosser l'habit de sauveur de la planète, l'échec est encore plus retentissant.

Il est évident que tout ou presque est à recommencer. Personne - à commencer évidemment par tous écologistes sincères - ne doit se contenter de lancer des invectives et de désigner des responsables. Chacun doit repenser la stratégie pour ne pas laisser le champ libre aux fossoyeurs organisés de Copenhague et d'une partie au moins de l'humanité.

Eviter que ce fiasco se transforme en succès pour les climato-sceptiques, les pétroliers et autres lobbys - dont la cupidité, l'esprit de rentier, et pour certains le simple ego, l'emportent sur tout, y compris leur simple intérêt d'être humain, responsable, ne serait-ce qu'à l'égard de leur propre famille - à l'instar du patronat d'un grand pays industrialisé fêtant au champagne au Bella Center, vendredi soir, l'échec de la convention ou du premier ministre du Canada qui se dit très heureux de l'échec ? La réponse est dans la révolte, le refus de toute résignation et l'action organisée des citoyens et consommateurs.

Eviter que les débuts d'une économie verte, qui pourrait jouer un rôle majeur dans la transformation du monde, même si ce n'est pas la solution unique, ne se fracassent devant une incertitude des politiques publiques à venir ? La réponse est dans la responsabilité sociale des entreprises, le développement de la consommation responsable et les nouveaux comportements qui encourageront les entreprises dans cette voie.

Eviter que les engagements financiers à l'égard des pays en développement, à commencer par l'Afrique et l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis), même s'ils n'ont pas été formalisés dans un accord, soient oubliés, à commencer par l'Europe qui a besoin de redorer son blason. La réponse est dans le changement d'attitude à l'égard de l'Afrique, en particulier, pour rétablir la confiance en tenant à la virgule les promesses faites et en assurant réellement les transferts de technologie et la réalisation d'opérations concrètes.

Il est désormais clair qu'il n'est plus possible de faire confiance aux politiques, devenus des hommes d'affaires et non des responsables politiques, pour reprendre l'expression du président brésilien Lula, pour résoudre les problèmes du monde. Le court terme et les visions géostratégiques l'emportent sur le fondamental : notre survie.

Il restera de l'année 2009 que les dirigeants du monde ont été capables de sauver les banques et de leur allouer des milliers de milliards de dollars sans contrepartie, mais ont été incapables de mobiliser quelques dizaines de milliards de dollars pour éviter la disparition de zones entières, l'exode de millions de personnes, l'accroissement de la famine et de la pauvreté de millions d'autres ou les conséquences humaines des phénomènes extrêmes. Et même, puisqu'ils semblerait que cela soit la seule donnée qui compte, la perte de centaines de milliards de dollars, puisque c'est le coût du réchauffement, réévalué récemment par Lord Stern.

Il faut donc changer de gouvernance et le gouverneur Schwarzenegger l'a clairement exprimé. Ce n'est pas dans les couloirs de Washington, a-t-il affirmé, mais dans les grands mouvements sociaux, citant le mouvement des femmes ou de la résistance à la guerre du Vietnam, que se font les grands changements. Au fiasco de Copenhague, il faut opposer les réalisations présentées par les villes et régions, dans toutes les régions du monde qui, elles, changent le monde concrètement. Les technologies existent. Restent à trouver les financements en particulier dans le Sud.

La société civile ne peut désormais plus compter que sur elle-même pour assurer son avenir, et c'est cette gouvernance qu'il convient d'organiser. Notre qualité de consommateur doit être utilisée pour choisir en fonction de nos objectifs généraux. Et si la Chine décide de refuser des efforts et exporte son carbone en considérant qu'il doit être mis à notre débit, la réponse est simple : refusons ses produits et achetons-en d'autres fabriqués à proximité ou issus du commerce équitable. Ce que les politiques occidentaux n'ont pas été capables de faire, les consommateurs, s'ils le décidaient réellement, pourraient le faire.

De même, décidons d'encourager les entreprises socialement et environnementalement responsables en favorisant leurs produits au détriment des autres. Un mouvement de grande ampleur en ce sens est indispensable, et il ne pourra se faire qu'avec une alliance entre les grandes associations de consommateurs, les ONG oeuvrant pour le développement et celles qui agissent pour le climat. Il est indispensable que le monde de l'écologie au niveau national comme au niveau international fasse sa mue pour sortir de l'activisme qui lui est parfois reproché et devienne un véritable acteur.

Cela ne suffira évidemment pas. Face à des politiques obsédés par leur pouvoir national et refusant toute supranationalité qui, seule, pourrait permettre un droit international de l'environnement et des organes de contrôle et de sanctions, y compris juridictionnels, la société civile doit impérativement trouver la parade. Un certain nombre d'acteurs politiques le souhaitent, et le désespoir à Copenhague des représentants des petites îles ou du président du Tchad pleurant sur la disparition du lac Tchad si la température montait de 1 degré en témoigne.

Mais surtout, nous devons impérativement rétablir la confiance avec le Sud, ce qui implique de restaurer notre crédibilité. La facture de Copenhague vient payer les promesses non tenues de l'aide publique au développement, les choix de la Banque mondiale d'ordre plus politique que climatique, la toute-puissance des lobbys économiques et pétroliers qui ne veulent pas perdre leur rente pétrolière et ont su investir là où il fallait avec un cynisme parfait.

C'est à tous ceux qui veulent, ensemble, mûrir pour trouver, pour la première fois au monde, une solution universelle, de trouver de nouvelles voies de travail en commun. Cela impliquera de dépasser la colère et l'amertume, d'accepter de se remettre en cause, y compris pour les défenseurs du climat, et de trouver les voies nouvelles de la gouvernance du XXIe siècle.


Corinne Lepage est vice-présidente du MoDem, présidente de CAP21 et eurodéputée.

Par cap 21 . 13
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Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 17:20

Communiqué
Nous venons d’apprendre que le tout nouveau  « Palais de la Glace et de la Glisse » à Marseille s’est relevé  être inaccessible aux personnes en fauteuil roulant.

C’est le jour de l’inauguration qu’on aurait constaté qu’il n y avait pas d’ascenseurs adaptés menant à l’étage et que le dimensionnement des couloirs n’était pas conforme, avec 1,25 mètres de large, deux fauteuil ne pouvant se croiser.

D’après  « la Provence »  la ville de Marseille serait en rogne contre le maître d’ouvrage, la société « Marseille Aménagement ». L’adjoint chargé des handicapés se dit déçu !

  CAP21.13  par la voix de son délégué départemental  Achim Gertz,  réclame la démission immédiate de Patrick Padovani, l’adjoint au Maire chargé des handicapés.

Il ne suffit pas de se « déclarer déçu », il faut faire le travail pour lequel on a été élu (et payé)

 La tache de l’adjoint était justement de se pencher sur les plans de ce bâtiment, de  réclamer ou de vérifier l’accessibilité et la conformité aux normes.

Il est inadmissible de découvrir ces malfaçons le jour de l’inauguration et d’avoir comme seule réponse de proposer aux handicapés d’emprunter le monte-charges.

  Le « Palais de la Glace et de la Glisse » est un projet phare destiné à participer au rayonnement international de Marseille. Les militants de CAP21 avaient déjà relevé de nombreuses incohérences de cette aberration urbanistique, l’absence de liaison au metro ou au tramway par exemple. Le constructeur met en avant les ridicules 110 m2 de panneaux photovoltaïques pour « faire développement durable » et oublie en même temps l’accès aux personnes à mobilité réduite !

La ville de Marseille est déjà un enfer pour ces personnes, son Métro est inaccessible et les trottoirs de la ville encombrés de voitures. ;

CAP21 milite pour une ville respectueuse avant tout de ses habitants dans leur diversité,  une ville à visage humain qui aide, respecte et soutient les plus vulnérables et les plus faibles.

A Marseille, nous en sommes décidément très loin.

Pour CAP21 des Bouches du Rhône, Achim Gertz, délégué départemental

 

Par cap 21 . 13
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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 10:15

"belle" initiative de sensibilisation trouvé  (une fois de plus, ils sont décidément très "branché "environnement) dans le journal "20 minutes", édition Marseille : http://www.20minutes.fr/article/371746/Marseille-Un-sale-sapin-plante-dans-l-ecrin-de-l-Alcazar.php

Un vieux pneu comme étoile du berger, des bouteilles en guise de guirlandes et, à la place des cadeaux, divers objets en plastique. L'Ecole supérieure des Beaux-Arts de Marseille a conçu un sapin de 3 m de large sur 4 m de haut, composé de déchets jetés en mer et installé depuis mardi dans le hall de l'Alcazar. L'exposition est réalisée en partenariat avec l'expédition Méditerranée en danger, qui doit poursuivre durant quatre ans un programme de recherches scientifiques sur la pollution de la mer par les macrodéchets. W

Marc Karapetian

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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 07:25

Le Sénat vient d'adopter une proposition de loi qui a pour objectif d’améliorer les entrées des villes considérées comme «l'un des grands sinistres urbanistiques des cinquante dernières années».

Le Sénat a adopté une proposition de loi pour améliorer les entrées des villes.
«D'où qu'on vienne, de part et d'autre d'une route nationale, c'est partout le même alignement de cubes et de parallélépipèdes en tôle ondulée, le même pullulement de pancartes et d'enseignes», a déploré le sénateur Jean-Pierre Sueur, à l’initiative de ce projet.
Le texte adopté prévoit que tous les documents d'urbanisme intègrent dans leurs objectifs la qualité urbaine, architecturale et paysagère des entrées de villes. Il souligne également l’importance pour les communes de «réfléchir à l'aménagement de leurs entrées de villes».
«L'enjeu constitué par les entrées de villes dépasse les clivages politiques: il est temps de réinvestir ce qui était laissé à l'abandon», a souligné le secrétaire d'Etat au Logement et à l'Urbanisme, Benoist Apparu.

Par cap 21 . 13
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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /2009 15:56
Contrairement  à ce que pourrait laisser croire l'article ci dessous, il n' y a pas que les quelques élus socialistes qui sont en colère cette semaine; 
Une couleuvre de plus que doivent avaler tous les défenseurs de l'environnement des Bouches du Rhône.
Monsieur Gaudin laisse un lourd héritage aux générations futures et on retiendra que les socialistes étaient incapable (ou sans la réelle volonté ?) de se défaire du bébé qu'on leur a refilé  en prenant les commandes de la communauté urbaine.

Orange; net :  Incinérateur de Fos: arrivée des premiers déchets, les opposants en colère
Le 11/12/2009 à 19:41

Des élus socialistes des Bouches-du-Rhône opposés à l'incinérateur de Fos-sur-Mer ont vivement protesté vendredi contre le président socialiste de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, après l'arrivée sur le site des premiers déchets à incinérer.

Un porte-parole de la société Urbaser, l'exploitant de l'usine qui doit traiter les déchets de la communauté urbaine, a indiqué à l'AFP qu'un premier train de déchets urbains en provenance de Marseille était arrivé jeudi, confirmant des informations de La Provence. Ils seront incinérés à partir de la semaine prochaine, consacrant l'entrée en service du site.

Cette annonce a suscité la colère des élus socialistes riverains de l'incinérateur contre le président PS de Marseille Provence Métropole (MPM), Eugène Caselli.

"En m'informant par presse interposée", M. Caselli "se positionne manifestement dans le rang très organisé de nos adversaires", a dénoncé Bernard Granié, président du Syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence qui regroupe six communes, dont Fos-sur-Mer.

"Comment le président de la communauté urbaine de Marseille peut-il encore se regarder dans une glace après s'être battu à nos côtés contre l'incinérateur?", a lancé le maire de Fos, René Raimondi, réclamant la démission de M. Caselli de son poste de premier secrétaire fédéral du PS dans les Bouches-du-Rhône.

M. Caselli avait fait campagne contre l'incinérateur lors des élections municipales de 2008 à Marseille, avant d'être élu, à la surprise générale, président de MPM, et de récupérer le dossier de l'incinérateur dont la construction avait été décidée par la droite.

Aux termes d'un compromis voté en février 2009, MPM avait décidé de maintenir le projet d'incinérateur au motif que sa construction était quasi achevée, en s'engageant à diminuer la part d'incinération des déchets via la construction d'une nouvelle ligne de méthanisation sur le site. Les élus PS de Fos accusent depuis les socialistes de MPM de trahison.

"De l'aveu même d'Urbaser, la première tranche de méthanisation prévue au contrat ne sera opérationnelle que dans un an, laissant à l'incinération la totalité des déchets. Quant à la deuxième tranche de méthanisation promise par Eugène Caselli, rien ne permet de dire aujourd'hui que cet engagement sera effectivement tenu", a déploré M. Granié.

Le porte-parole d'Urbaser a précisé que la mise en route de la méthanisation se ferait progressivement "dans le courant de 2010", sans pouvoir donner de calendrier pour la deuxième tranche.

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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 13:29

      A quelques jours de l'ouverture du "Palais de la glace et de la glisse" (déjà nommé  PGG) dans le quartier de la Capelette à Marseille, CAP21, parti écologiste, présidé par Corinne Lepage  tient à exprimer sa position au regard de cette réalisation .


Certes, il est là, le mal est fait. Mais il n'est que la partie visible du futur aménagement de ce quartier, dont nous souhaitons que les orientations soient plus cohérentes avec l’engagement de la Ville de Marseille concernant le développement durable. Rappelons que Marseille a été déjà en 1994 signataire de la Charte d’Aalborg *

Le projet « Marseille Grand Est » s'étend sur 2000 hectares et prévoit à terme 6000 logements, des bureaux, commerces et équipements publics.

La ville avait ici une formidable opportunité de réaliser un éco-quartier à l'instar d'autres villes en France (Lyon, Grenoble, Rennes, Lille) sans oublier les villes devenus des références mondiales, Fribourg, Berlin ou Curitiba. Espérons que tout n’est pas perdu ! Cette réserve foncière devrait permettre à La Capelette  de  servir d’exemple pour la ville et l'urbanisme de demain !


Les démarches du siècle dernier totalement incohérentes avec les impératifs d’aujourd’hui et l’entêtement de  La Municipalité en place a les poursuivre, pénalise lourdement  Marseille aussi bien sur le plan organisationnel, environnemental, social et économique.

 

Le palais de la glace, accompagné du futur "pôle loisirs", est une verrue architecturale qui marquera les années Gaudin, et une aberration urbaine, non adapté au contexte et une erreur écologique grave.

Une fois de plus la Ville de  Marseille procède aux grandes interventions urbaines sans prévoir au préalable un transport collectif efficace. Rappelons les cas du Pôle Château Gombert ou le campus de Luminy qui restent des années après leur réalisation toujours très mal desservis.


En revanche un parking de 1500 places, véritable aspirateur à voitures a bien été prévu. Une fois de plus la priorité est donnée encore à la voiture, à la pollution et la dépendance énergique.

 

L’aspect économique  et d’équité du projet nous interpelle également : Les 45 millions d'Euros investis dans le seul PGG sont en parfait déséquilibre avec la pauvreté en équipements de proximité. Pour le prix d'un étage de glisse pour 1000 spectateurs de roller, skate ou BMX  on aurait pu construire combiens de terrains de jeux bien plus modestes et sobres en consommation d’énergie ?

Pour sauver ce qui pourrait encore l'être il faudrait réunir au plus vite  tous les acteurs  de la ville sensibles à la qualité environnementale, notamment ceux qui en sont les premiers concernés : les habitants. Respectons les engagements et donnons l’exemple pour un futur Marseille agréable à vivre !

Pour CAP21 des Bouches du Rhone ; Vesna Truchetet et Achim Gertz

 

* Charte adoptée par les participants à la conférence européenne sur les villes durables qui s'est tenue à Aalborg, Danemark, le 27 mai 1994 http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/agenda21/textes/aalborg.htm

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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 05:44
 ... et Jacques Olivier ce lundi au  'Bicok'  à Marseille, organisé par le comité local d'Europe Ecologie.
Ce n'est pas encore la campagne, mais ça commence à y ressembler.
De  19.00 à 20.30 vous pouvez venir rencontrer les tètes de listes d'Europe -  Ecologie à Marseille pour rencontre, questions  et échanges libres !
Le " Bicok" se situe au 57 du Cours Julien.
Au plaisir de vous y retrouver - le représentant départemental de CAP21, Achim Gertz,  sera  également présent.

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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 18:23


... nucléaire. A lire avec l'esprit critique et précaution évidemment.  Mais c'est fort interessant de consulter  ce blog (anonyme) de quelqu'un qui travaille à la centrale de Tricastin et nous publie des documents internes, des infos et rumeurs, l'état d'esprit des employés ...
http://mazonecontrolee.blogspot.com/
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 08:23

... est en ligne sur le site national ( http://www.europeecologie.fr/appel  )  de ce mouvement et y remplace l'appel pour les élections européennes. Nous vous le reproduisons en entier ci-dessous.
Beaucoup d'adhérents de CAP21 l'ont déjà signé, en Provence et ailleurs. C'est normal, le texte est excellent et présente beaucoup de convergeances avec nos valeurs.
Au dernières nouvelles CAP21 et Europe-Ecologie seraient en pourparlers dans au moins une douzaine de régions.
Interrogé sur cette alliance en PACA, notre délégué départemental vient par ailleurs de faire les déclarations  suivantes : 
"Cela se passe plutôt bien pour l'instant. Bien sur qu'il y des blocages et réticences chez certains , mais nous avons commencé à travailler ensemble. Je nous considère comme fiancés, car le contrat de mariage n'est pas encore écrit - et  nous pourrions rompre sans formalités excessives. Les instances nationales de notre parti nous observent attentivement et veillent à ce qu'on ne se contente pas d'un petit strapotin dans le seul but d'échapper au naufrage prévisible du Modem. Nous ne nous imposons pas chez Europe Ecologie,  mais nous proposons d'apporter notre sensibilité et nos idées.  C'est à prendre ou à laisser en quelque sorte. Nous ne les avons  pas attendu pour nous pencher sur les dossiers et problèmes de notre région. Dès demain nous donnerons d'ailleurs notre point de vue sur le 'Palais de la glace et de la glisse' qui sera inauguré à Marseille la semaine prochaine. "




Europe Ecologie : l’Appel au rassemblement

26 Eco-Régions pour construire l’avenir

Aux dernières élections européennes, les Françaises et les Français ont démontré qu’ils étaient prêts à répondre à la double urgence environnementale et sociale, et à s’engager dans la construction d’une autre société, écologique, apaisée et solidaire.

A présent, il s’agit de démontrer concrètement que la transformation écologique de la société n’est pas seulement nécessaire, mais possible. Il s’agit d’incarner l’espoir, en faisant de nos 26 régions autant de modèles d’éco-régions. Il s’agit d’inscrire durablement le progrès de l’humanité dans une trajectoire écologique, en rupture avec la course à la démesure et au profit qui conduit au déclin économique et à la régression sociale.



La crise économique mondiale n'est pas finie et les urgences sociales et écologiques demeurent. Elles deviennent même chaque jour plus dures, plus évidentes. Il est impensable de les hiérarchiser ou de vouloir traiter les unes sans les autres. Sans attendre d’hypothétiques solutions venues d’en haut, le temps est venu de procéder à des révolutions par le bas, en inscrivant les choix d'avenir dans les territoires, là où les décisions politiques rencontrent la vie quotidienne et s'appliquent au plus près des préoccupations de chacun.



Les élections régionales de mars 2010 offrent une occasion de mettre en œuvre, à l'échelle de chaque bassin de vie, la nécessité de la transformation écologique de notre société. Transports, logement, formation et emploi, environnement, santé, culture, les conseils régionaux interviennent au cœur même de notre vie quotidienne, façonnent notre habitat, aménagent notre territoire. Les régions sont un espace privilégié d'initiative pour changer le monde et la vie. Suppléant, sans en avoir toujours les moyens, les carences d'un État centralisé souvent aveugle aux réalités locales, nos régions sont le lieu stratégique pour imaginer et mettre en œuvre de nouvelles politiques publiques de proximité et permettre de relocaliser l’économie.



Partout en France métropolitaine et en outremer de nouveaux espaces de vie, respectueux des singularités culturelles, peuvent surgir.
Depuis deux décennies la France est soumise à un processus de déménagement du territoire : dilution du lien social à mesure que recule le maillage des services publics, érosion de la biodiversité, saccage des paysages, infrastructures destructrices, désertification de territoires ruraux, de l'agriculture paysanne, planification urbaine inégalitaire et centrée sur l'automobile, mise en concurrence inégalitaire entre les territoires... En 2004, malgré la très large victoire de l'opposition et en dépit des efforts des élus écologistes, l'absence d'un projet fédérateur, de volonté commune et d'actions concertées, a conduit les baronnies locales à se contenter de gérer sans accompagner, sans anticiper sur l'avenir ni engager la transition vers un autre modèle de développement.

Cela doit changer, il est temps de réveiller nos régions ! C'est à leur échelle que peut s'affirmer la maîtrise d'un développement à visage humain. Elles en ont le pouvoir et les compétences dans les domaines essentiels comme l'économie, l'emploi, la formation, les transports, l'urbanisme, l'aménagement du territoire, la culture ou la solidarité. Ces éco-régions peuvent devenir des fers de lance pour imaginer et conduire concrètement de nouvelles politiques publiques d'intérêt général.



En réunissant des femmes et des hommes aux parcours divers et aux compétences reconnues dans un projet commun de changement social et écologique, le rassemblement Europe-Ecologie remet la politique au cœur de la cité.
Pour transformer les inquiétudes en espoir et traduire l’espoir en actions concrètes.

Inscrites dans l’esprit de rassemblement et d’innovation des élections européennes, les listes Europe-Ecologie se présentent en toute autonomie, pour convaincre les citoyens de la nécessité d'un vote écologiste d'ampleur qui permettra de construire dans chaque région des majorités déterminées à engager des changements radicaux. Enfin, les listes Europe-Ecologie porteront aux élections régionales de 2010 un message à la fois régional et européen, car chacune de nos régions s’inscrit dans un espace collectif politique plus large, celui de l’Europe.



La campagne des européennes 2009 et l’ampleur du succès d’Europe-Ecologie ont démontré avec force que le renouvellement de la vie politique française était déjà en marche. Face au libéralisme déshumanisant et à la droite décomplexée incarnée par Nicolas Sarkozy, portons ensemble un projet novateur et crédible pour une majorité de rupture et de refondation.

Un projet politique alternatif qui embrasse et réponde à la complexité des défis du XXIe siècle.

Un projet de civilisation.

Par cap 21 . 13
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 09:03
Veuillez trouver ci-dessous un communiquée réjouissant de l'association "Flins sans circuit F1" .
Vous allez me dire  "c'est loin, quel rapport avec la Provence ?"
Le combat gagné là haut loin dans le grand Nord contre ce circuit de formule 1,   montre qu'on peut arriver à des résultats lorsqu'on est réunis. Les écolos sont forts ensembles !  A la lecture de la liste des "combattants"  je ne peux m'empêcher de penser à tous ceux qui dans notre propre camp dénigrent en permanence un tel qui est trop de droite, un autre qui roule pour le grand capital ou vole en hélico pour TF1. Ceux -là nous irritent parfois, mais font partie de la famille. Notre adversaire est ailleurs, et vous allez voir qu'on peut même faire le lien avec la politique locale des Bouches du Rhône :
Qui a soutenu, voire relancé le projet de construction de ce circuit de Formule 1 dans les Yvelines ?  Deux de nos politiciens "montants"  du 13,  la senatrice Sophie Joissains et un autre sénateur tout frais , le Marseillais Bruno Gilles en étaient les plus fervents promoteurs !(
http://www.rue89.com/2009/03/17/yvelines-bataille-delus-autour-du-circuit-de-f1-de-flins  )  La droite locale se bat pour défendre les vignes du Pays d'Aix contre le tracé TGV mais ne se gène pas pour  prôner la destruction de belles terres cultivables chez les autres.  Pensant à Bruno Gilles, il me vient à l'idée  évidemment  aussi le parking ' Longchamps'  à Marseille avec l'abatage annoncé d'arbres centenaires - remplacés par des dalles de béton.
Voila l'adversaire identifié, reste à réunir nos bataillons ....
Achim Gertz, délégué CAP21.13



COMMUNIQUE DE PRESSE du 2 décembre 2009

Yvelines : l’association « Flins sans Circuit F1 » se réjouit de l’abandon du projet de circuit de F1

L’Association Flins sans Circuit F1 se réjouit de l’abandon du projet de circuit de F1 annoncé par Alain SCHMITZ , Président du Conseil Général des Yvelines, et du retour des terres agricoles à la SAFER. Le bon sens a donc fini par l’emporter.

L’association « Flins sans Circuit F1 » remercie tous ceux qui lui ont fait confiance et qui l’ont aidée à lutter contre ce projet stupide.

Merci aux ONG et Fédérations de protection de la nature avec notamment Yann Arthus-Bertrand de GoodPlanet, la Fondation Nicolas Hulot, WWF, Greenpeace, La Ligue de Protection des Oiseaux, le Centre Ornithologique d’Ile-de-France, Agir pour l’environnement, Réseau Action Climat France, le MDRGF, France Nature Environnement, et les agriculteurs avec notamment la Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FSEAIF)et le Groupement des Agriculteurs Bio d’Ile-de-France qui  ont été à nos côtés tout au long de cette lutte de longue haleine, ont cosigné des lettres avec nous et nous ont  accompagnés dans les différents ministères, à la Région, au Conseil général, à la Ville de Paris, etc…

Merci à tous ceux qui nous ont aidés publiquement ou de façon anonyme à tous les niveaux.

En tant que Présidente de l’association Flins sans Circuit F1 et coordinatrice du Collectif Flins sans F1 jusqu’au 16 mai, je tiens à remercier tout particulièrement ceux qui  nous ont aidés dès l’origine et qui ont donné de leur temps sans compter et cela depuis plus d’un an.

Le circuit de Flins restait le seul véritablement en lice. Son abandon signe la fin de tout projet de circuit en Ile-de-France.

Par cap 21 . 13
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 10:53
Par cap 21 . 13
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 12:35
 Ci-dessous la déclaration que vous trouverez sur leur blog : http://cap21hautenormandie.wordpress.com/

 
Il existe entre le Modem et Europe Ecologie de nombreuses convergences sur l’urgence sociale économique et démocratique dans notre pays et nos régions. Cependant, alors que s’opèrent ces convergences, il se distingue à l’intérieur du Modem des divergences quant aux méthodes pour atteindre le même but : établir une société démocratique et équitable dans un environnement le mieux préservé possible et une économie locale créatrice d’emplois durables et non délocalisables basés sur des filières de formation pérennes.

Certains adhérents Modem voudraient établir une social-démocratie productiviste basée sur la croissance, la relance de grands travaux, de l’automobile et du nucléaire (adhésion au projet titanesque de Grand-Paris, contournement Est, EPR, maintien de l’agriculture intensive, défense des intérêts de grands groupes pétrochimiques…) et veulent ajuster à la marge le capitalisme financier.

La social-démocratie a pu être un modèle pertinent et efficace en Europe (même s’il n’a jamais vraiment été adopté en France). A l’heure où ce modèle peine à se renouveler et à affronter les défis du siècle nouveau, est il nécessaire d’essayer de le construire à contretemps en France et dans nos régions? Ne devons nous pas plutôt inventer une éco-démocratie basée sur un nouveau contrat social et de nouveaux indicateurs de développement humain, sur la reconversion écologique de l’économie, sur le soutien aux PME-PMI et non aux grands groupes sur l’innovation technologique, les énergies renouvelables et une agriculture biologique garante d’une alimentation de qualité?

CAP 21 Haute-Normandie défend cette seconde option et estime qu’elle n’est pas compatible avec la première. C’est pourquoi, considérant l’avancement des travaux préparatoires d’Europe Écologie Haute-Normandie et des Mouvement Démocrate 27 et 76 auxquels Cap21 Haute-Normandie a fortement contribué, considérant la priorité accordée ou non à la construction d’un projet fédérateur que ne saurait remplacer l’appel incantatoire aux valeurs partagées, considérant les convictions et les options programmatiques (qui sont toutes respectables bien qu’incompatibles avec les nôtres), nous avons décidé après consultation des adhérents entre les 13 et 15 Novembre de faire le pari de la cohérence sur un projet plutôt que sur une étiquette politique et de rejoindre Europe Écologie dans un large rassemblement des écologistes, des démocrates et des citoyens qui font le choix de l’imagination, de la complémentarité et de la confiance mutuelle pour mettre l’écologie au cœur de l’action publique régionale pour la prochaine mandature.

Cap21 est un parti charnière entre l’écologie et la démocratie et nous affirmons que l’urgence écologique et sociale n’est pas dissociable de l’urgence démocratique. Nous nous emploierons donc à porter ce message au sein d’Europe Écologie Haute-Normandie en présentant plusieurs candidats Cap21 au sein de cette liste.

Nous invitons à nous rejoindre tous ceux et celles qui dans les rangs démocrates souscrivent à cette démarche, et à signer L’appel des écologistes haut normands pour les régionales 2010.

Par cap 21 . 13
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